Du conteneur à l’encaissement, GrosTex suit chaque mètre : le coût de revient réel d’un arrivage, le métrage exact en dépôt, la facture du client et l’échéance de son effet. Une seule application, faite pour ce métier-là.
Rien à installer, rien à préparer, aucune reprise de données à organiser. Vous commencez par la facture que vous avez à faire aujourd’hui — et la base se remplit en la faisant.
Une adresse e-mail, un mot de passe. Pas de carte bancaire, pas de rendez-vous commercial.
Sa référence, son coloris, son métrage, son emplacement. C’est la première ligne de votre stock, et elle prend trente secondes.
Le client, le tissu, le métrage vendu. La facture sort juste, et le rouleau est décompté du dépôt au même instant.
Le reste — les arrivages, le coût de revient, les échéances, les rapports — vient quand vous en avez besoin. Rien ne vous est demandé d’avance.
Un logiciel de facturation sait vendre une quantité. Il ne sait pas qu’un rouleau de 52 mètres n’est pas deux rouleaux de 26, qu’un coloris n’est pas une couleur, et qu’un conteneur coûte bien plus cher que la marchandise qu’il contient.
Chaque rouleau a sa référence, son coloris, son métrage et son emplacement. Ce que l’écran affiche est ce qu’il y a dans le dépôt — y compris ce qui est déjà vendu mais pas encore sorti.
Fret, douane, transit, manutention : les frais d’un arrivage se répartissent sur les rouleaux reçus. Vous connaissez votre coût de revient au mètre avant de fixer un prix de vente.
Bon de livraison, facture, effet, chèque, échéance. Ce qui est dû, par qui et à quelle date tient sur un seul écran — et les retards se voient sans qu’on les cherche.
La facture du fournisseur n’est qu’une partie du prix. Le fret, les droits, le transit et la manutention s’ajoutent, et c’est leur total qu’il faut répartir sur les mètres réellement reçus. GrosTex fait cette répartition à votre place et vous donne un coût de revient au mètre, article par article.
À partir de là, une remise accordée au téléphone cesse d’être un pari.
Le comptage se fait en rouleaux, et le métrage suit. Chaque mouvement — réception, sortie, ajustement — est daté, nommé et rattaché à son document : on remonte d’une ligne de stock à la vente qui l’a provoquée en un clic.
Devis, bon de livraison, facture : les documents s’enchaînent sans ressaisie et sortent en PDF prêts à envoyer. Les règlements — espèces, virement, chèque, effet — se posent dessus, avec leur date d’échéance. L’écran des échéances dit ce qui est à encaisser cette semaine et ce qui aurait dû l’être la semaine dernière.
Les écarts de règlement — le client qui paie 7 240 au lieu de 7 250 — sont tracés au lieu d’être absorbés en silence.
Ce qui manque, ce qui est commandé, ce qui est en route. Les commandes d’achat se rapprochent des arrivages reçus.
Chiffre d’affaires, marge par article, rotation du stock, encours client. Des chiffres tirés des écritures, pas ressaisis.
Chaque société a ses utilisateurs et ses droits. Un magasinier ne voit pas les prix d’achat s’il ne doit pas les voir.
Le plan gratuit n’est pas une période d’essai : il n’expire pas. On ne paie que lorsque le volume de l’activité dépasse ses plafonds — et le passage d’un plan à l’autre ne fait rien ressaisir.
Le passage d’un plan à l’autre ne fait rien ressaisir : les données restent en place.
Créez votre compte, importez votre catalogue, saisissez un arrivage. Une heure suffit pour voir si c’est fait pour vous — et cela ne coûte rien.